OCA
ANAtOLIA à Calern !
Le projet ANAtOLIA eb collaboration avec l'Agence Spatiale Européenne vient de passer une étape importante. En effet, après une année d'études et de développement, la station ANAtOLIA est maintenant installée depuis plus d'une semaine sur le site de Calern à proximité des stations CATS et MéO.
https://www.oca.eu/fr/actu-lagrange/3405-anatolia-franchit-une-etape-importante
Astéroïde Ryugu : les échantillons récoltés confrontés aux données de la sonde
Des chercheurs du laboratoire Lagrange (CNRS - Université Côte d’Azur – OCA), membres de l’équipe scientifique de la mission Hayabusa2 (JAXA), ont participé à la première confrontation des données prises par la sonde lors des récoltes d’échantillons de l’astéroïde Ryugu et celles provenant de l’analyse des échantillons amenés sur Terre.
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Un trou noir super massif débusqué dans un nuage de poussière cosmique
Une équipe internationale de chercheurs lève le voile sur la localisation du trou noir central au cœur de la galaxie Messier 77.
Deux géologues de Géoazur en mission en Terre Adélie dans le cadre du programme ArLiTA
Durant la saison de l’été austral 2022 (janvier-février 2022) deux scientifiques du laboratoire Géoazur (CNRS-UCA-OCA), Josselin Gremmel, doctorant, et Guillaume Duclaux, enseignant-chercheur à l'Université Côte d'Azur, travaillent à la cartographie, l’échantillonnage et la caractérisation des structures des roches exposées en Terre Adélie.
L’Observatoire de la Côte d'Azur souhaite apporter sa solidarité à ses collègues ukrainiens et au peuple ukrainien dans son combat pour sa souveraineté et salue son courage devant l’agression dont il est victime.
L’abondance des cratères sur la surface des corps célestes permet de fournir une estimation de l’âge de cette surface, sur la base du temps qu’il a fallu pour qu’elle les accumule. A partir de l’analyse détaillée des cratères reposant sur la surface de l’astéroïde Bennu, une étude à laquelle a participé un chercheur du laboratoire Lagrange (CNRS-Université Côte d'Azur-Observatoire de la Côte d'Azur) montre que cette surface est bien plus jeune (d’un facteur 15) que précédemment estimé. Pour cela, les auteurs ont poussé le réalisme du calcul de l’interaction d’un projectile avec la surface de Bennu, conduisant à une révision de la relation entre la taille d’un projectile à l’origine d’un cratère et la taille de celui-ci. Selon la relation utilisée, l’estimation de l’âge d’une surface peut ainsi varier de plusieurs ordres de grandeur. Par ailleurs, la différence entre l’âge de la surface et celui de l’astéroïde, bien plus ancien, indique que des processus de renouvellement de la surface sont actifs, la rendant apparemment plus jeune que l’astéroïde dans sa totalité. Ces résultats, paru dans Nature Geoscience le 7 avril 2022, qui soulignent l’incroyable richesse et activité géologique des petits astéroïdes, contribuent à reconstituer l’histoire complexe de l’astéroïde et les échelles de temps de son évolution depuis sa formation à partir de la destruction d’un plus gros corps dans la ceinture des astéroïdes entre Mars et Jupiter.
Des chercheurs du laboratoire Geoazur (CNRS-IRD-OCA-Université Côte d'Azur) collaborent au projet ANR PIA3 Equipex+ MARMOR (Marine Advanced geophysical Research equipment and Mayotte multidisciplinary Observatory for research and Response).
Quand la surface de la Terre tremble, on ne penserait pas, à première vue, à regarder au fond des mers ou des océans. Et pourtant...
La première mission du projet AMORGOS, piloté par Frédérique Leclerc, enseignante-chercheuse UCA au laboratoire Géoazur (UCA-CNRS- OCA-IRD) et Javier Escartin, Chargée de Recherche CNRS à l’ENS de Paris (ULM), a démarrée le 28 mars 2022.
Les scientifiques sont partis pour deux semaines de campagne en mer Egée sur L'Europe, navire de l’IFREMER. Les données récoltées permettront de mieux comprendre le séisme dévastateur qui a eu lieu au large d'Amorgos en 1956.