27 mars au 15 avril 2017

organisée par la Ville de Nice et l'Association Le Cosmophile  

Le thème de cette année: "Les découvertes de l'Observatoire de la Côte d'Azur" en hommage à Henri Chrétien

 

 

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ English below ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Logo NCO 2017 

Le songe d’une nuit d’été

A vos marques, prêts, partez!

Vous rêvez d’observer les étoiles pendant une belle nuit d’été ?

Notre évènement est fait pour vous!

>>>> CLIQUEZ ICI POUR VOIR LE PROGRAMME EN PDF <<<<    >>>> ET ICI POUR LES RESUMES DES CONFERENCES <<<<

Comme tous les deux ans, l’Observatoire de la Côte d’Azur ouvre les coupoles et les portes des instruments scientifiques du plateau de Calern au grand public :

« La Nuit Coupoles Ouvertes » est de retour pour l’année 2017. Ce sera la 19ème  édition prévue le samedi 1er juillet de 16h à minuit.

Le menu scientifique des recherches et des projets menés aujourd’hui sur ce site d’observation est varié, allant de la géophysique à l'astrophysique.

AU PROGRAMME:

A partir de 16h et en continu:

  • Cycles de conférences
  • Visites guidées des instruments scientifiques
  • Expositions Art-Science de Nicolas Sarter
  • Animations jeune public
  • Observations du ciel avec les clubs amateurs de la région

A partir de 20h et en continu:

  • Tirs laser sur la Lune
  • Observations astronomiques

A 21h30:

 logo CASA'rmonie.jpg  Astro-Concertune conférence concert animée par Philippe Stee, chercheur au CNRS. L'orchestre "Casa'rmonie" agrémentera la conférence par des musiques des grands films de science-fiction : Star Wars, Star Trek, Starship Troopers, Alien et Dune.

>>>>> Infos pratiques: Prévoir une lampe torche, de bonnes chaussures et des vêtements chauds pour le soir. <<<<<

Entrée & parkings gratuits – Restauration sur place.                                                                                                                                                                                                                

Pour se rendre à Calern :

 Depuis Nice : Villeneuve-Loubet (A8) ; Pré du Lac (D2085) ; Gourdon (D3), Caussols (D12) ; juste avant Caussols, rejoindre le plateau de Calern par une montée à droite.

 

Depuis Grasse : Grasse par la pénétrante ; Saint Vallier de Thiey (D6085) ; Caussols (D5 puis D12) ; juste après Caussols, rejoindre le plateau de Calern par une montée à gauche.

 

Le reportage de l’édition précédente est disponible en cliquant ici.

A suivre également sur la page Facebook de l’OCA et la météo en direct de la webcam à Calern.

Voici l'affiche et le dépliant pour la manifestation.

Au plaisir de vous y retrouver nombreux !

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ English version ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Logo NCO 2017 

A midsummer night’s dream

The Countdown is on!

You dream of watching the stars during a mild summer night?

You have come to the right place here!

As every other year, it is the open day at Côte d’Azur Observatory:

“La Nuit Coupoles Ouvertes” is back for 2017. It will be the 19th edition on Saturday, 1st July from 4pm to midnight.

The large scientific programme includes geophysics and astrophysics. 

ON THE PROGRAMME:

From 4pm and continously:

  • Conferences
  • Guided tours of the scientific instruments
  •  Art-Science Expositions
  • Creative workshops for children
  • Observations of the sky with local astronomers

From 8pm and continuously:

  • Laser shots to the moon
  • Astronomical observations

At 9.30pm:

Astro-Concert ; a musical conference presented by Philippe Stee of the CNRS. The orchestra "Casa'rmonie" will decorate the conference with pieces of music from famous science-fiction films:  Star Wars, Star Trek, Starship Troopers, Alien and Dune.

>>>>> Don’t forget your electric torch, sneakers and warm clothes for the night. <<<<<

Free entry & car park – Catering on the spot.

How to get to Calern:

From Nice: Villeneuve-Loubet (A8); Pré du Lac (D2085); Gourdon (D3), Caussols (D12); just before Caussols, join the Calern plateau on the right.

From Grasse: Grasse by the “pénétrante”; Saint Vallier de Thiey (D6085); Caussols (D5 then D12); just after Caussols, join the Calern plateau on the left.

Have a look on the last edition 2015.

Follow us also on our Facebook page and the live webcam in Calern!

Here comes the flyer and the poster for the event.

We are looking forward to your visit!

> Avec le soutien de :tous les logos sponsors et la Casden et Malango

> Et l’aide des clubs amateurs :

Polaris 83 - Aquila - Copernic - A2S - Astrospace - Astrosurf - SACA - Spica - GAPRA - PSTJ - ANPCEN - Le Cosmophile -Cassini 83 - Planétarium Valéri - VEGA - Observatoire du Pic des Fées

logos assos

et l’Office National des ForêtsNatura 2000Conservatoire d’Espaces Naturels PACA et le Parc naturel régional des Préalpes d’Azur.

logos nature

 

Ma thèse en 180 secondes est un concours, inspiré de " Three minute thesis (3MT®) » en Australie et organisé en France depuis 2014 en collaboration avec la Conférence des Présidents d’Université (CPU) et le CNRS. Pour la première année, le concours était organisé par regroupement universitaire. MT180 est donc le premier événement organisé par la ComUE UCA (Université Côte d’Azur) créée en janvier 2015.

180 secondes pour convaincre le public et pas une de plus !
Ce concours permet aux doctorants de présenter leur sujet de recherche en termes simples, à un auditoire profane et diversifié. Chaque candidat doit faire, en trois minutes, un exposé clair, concis et néanmoins convaincant de son projet de recherche. Le tout avec l’appui d’une seule diapositive !
 
Luliia MYRGORODSKA, grâce à sa performance, est la grande gagnante de la finale azuréenne 2015 de ce concours avec sa thèse sur la Photolyse asymétrique des molécules chirales d’importance prébiotiques au cyclotron SOLEIL.
 
 

Iuliia Myrgorodska, finaliste du regroupement... par mt180fr

Cette année, le campus Saint Jean d’Angely vous ouvre ses portes le 19 Avril prochain à partir de 16 h au cœur de l’amphitéâtre 4 afin d’assister à la finale azuréenne 2016 du concours «  Ma thèse en 180 secondes » organisée par la comUE UCA .

du 14 avril au 21 avril 2016

 
 
Du jeudi 14 avril au jeudi 21 avril 2016 se déroulera la 8e édition de « la semaine de l’astronomie ». Cet événement organisé par la Ville de Nice en collaboration avec l’association le Cosmophile aura pour thème « Les rêveurs De la science fiction à la réalité » En hommage à : Jules Vernes.
 
A l’initiative de l’association le Cosmophile, la première manifestation à été crée lors de l’année mondiale de l’astronomie en 2009. Suite à l’engouement des participants pour cette rencontre, les organisateurs ont décidé de perpétuer ce succès chaque année pendant les vacances de pâques. 
De nombreuses associations, ainsi que l’observatoire de la côte d’azur contribuent à la réussite de cet événement accessible gratuitement et à tout public.
 
Lors de cette 8e édition, vous pourrez visiter l’Observatoire de la Côte d’Azur le jeudi 14 ainsi que le samedi 16 Avril à 10 h en vous inscrivant comme d’habitude via le service de la vie associative de la ville de Nice (04 92 17 37 68) ,mais également assister à diverses conférences présentées par des chercheurs de l’OCA : le lundi 18, le mardi 19 et enfin le mercredi 20 à partir de 19h à la Maison des Associations Garibaldi Amphithéâtre Vira Soulèu.
 

Les Mondes au pluriel : du rêve à la réalité

 
La première de ces conférences s’intitule : « Les Mondes au pluriel : du rêve à la réalité » et nous sera présenté par Frantz Martinache, maître de conférence, du laboratoire Lagrange à l’Observatoire de la Côte d’Azur.
 

C’est un rêve vieux de plus de 2000 ans... aujourd’hui devenu une réalité. Il y a 400 ans, en pointant cette nouvelle invention appelée télescope, d’abord vers la Lune et puis ces mystérieux astre
s appelés planètes, Galilée l’a précisé. Petit à petit, l’instrumentation progressant a permis, il y a à peine 20 ans, de confirmer l’existence de systèmes de planètes en orbite autour d’autres étoiles que notre Soleil. Aujourd’hui connus par milliers, ces nouveaux mondes sont de véritables aubaines, qui nous permettent d’observer la façon dont les planètes se forment et évoluent. Le rêve continue d’alimenter notre désir d’apprendre : aujourd’hui, on se demande si parmi ces mondes certains sont habitables ou habités. Ensemble nous verrons comment le rêve, encore une fois, est en train de se transformer en réalité.
 

La gravitation et les ondes gravitationnelles : où en sommes-nous aujourd’hui ?

 
Pour la conférence suivante Bertrand Chauvineau, chercheur CNAP au laboratoire lagrange à l’Observatoire de la Côte d’Azur évoquera « la gravitation et les ondes gravitationnelles : où en sommes-nous aujourd’hui ? »
 

Au cours de cette conférence, nous nous intéresserons à la gravitation, c’est-à-dire à ce qui fait que les objets tomb
ent, que les planètes tournent autour du Soleil, et la Lune autour de la Terre. Nous ver
rons les différentes idées avancées pour expliquer ces phénomènes (par Newton, puis Einstein, notamment). Et nous verrons aussi que la gravitation elle-même se déplace, c’est-à dire que, à l’instar de la lumière, elle n’est pas quelque chose qui se transmet "instantanément". Nous verrons alors que cette "propagation" de la gravitation est porteuse d’une foule de renseignements sur les objets qui peuplent notre Univers. Renseignements que nous commençons tout juste à lire directement dans nos laboratoires. Il est permis de penser que nous ne sommes qu’à l’aube d’une toute nouvelle façon d’observer l’Univers, complémentaire des traditionnelles observations "optiques", et qui pourrait être aussi riche d’enseignements que l’a été en son temps l’usage des premiers télescopes.
 

On a marché sur la science

 
Et enfin Aurélien Crida, maître de conférences à l’Université de Nice Sophia Antipolis et à l’Observatoire de la Côte d’Azur, du laboratoire Lagrange et membre de l’IUF, viendra clôturer cet événement avec sa conférence : « On a marché sur la science »
 
Résumé : "Avant même le premier homme dans l’espace, Hergé rêvait d’envoyer son héros sur la Lune ! "On a marché sur la Lune" est une formidable initiation à l’astronomie. Au fil de l’album, nous verrons quels principes physiques et astrophysiques fondamentaux sont illustrés (ou violés !). Embarquez pour un cours en bande dessinée, mille millions de mille sabords !"
 
Pour plus d’information : http://lecosmophile.free.fr/
 
 

SPHERE NOIRE DES BÂTISSEURS


Empreinte du ciel, 2015
Sphère céleste (sphère des fixes)


Caroline Challan Belval

Labyrinthes construits ou projetés, où la main parcourt l’espace « à l’aveugle ». Il s’agit de rêver.

Eau forte, essence de lavande, vernis mou et aquatinte sur cuivre, triple encrage argent, feuille d’argent, tirage unique sur papier Japon, peinture ardoise noire, 108 cm de diamètre.
Sources : CDS de Strasbourg, catalogue Messier, Washington double star catalogue. Sphère réalisée en référence à la sphère céleste gravée de Coronelli. Impression par l’Atelier Moret-Manoviller, Paris.

Réalisation à l’occasion de la manifestation « La mémoire » avec le soutien de la Région d’Ile de France et le Conseil Général de l’Essone, en collaboration avec l’Association Culture
Caroline Challan Belval réinterprète la carte du ciel en créant une sphère gravée intitulée Sphère des bâtisseurs, inspirée du globe céleste de Vincenzo Coronelli, gravé pour Louis XIV. Cette sphère est construite selon les repères célestes actuels, sur lesquels seront projetées les figures et mythologies présentes dans les oeuvres de la Cité de l’architecture et du patrimoine, résurgences des mythologies anciennes, mythologies humaines. Chaque peuple projette un imaginaire singulier sur le ciel. Les dessins des constellations sont, comme dans le roman de Borges, l’Aleph, l’expression d’un monde visible depuis un point unique, celui depuis lequel nous observons. Pour Caroline Challan Belval, à chaque partie du monde et à chaque culture correspond une vision nouvelle en accord avec une identité collective, créant des formes dans le ciel. Maisons, constellations, fragments de cartographie tissent des liens entre les corps célestes : planètes, étoiles, nébuleuses, nuages de gaz et de poussière, anomalies, objets invisibles, restes d’étoiles, peuplent le ciel profond. Leur position, leur mouvement, les forces qui régissent leur progression et leurs déformations font l’objet d’hypothèses, artefacts humains immatériels.

Carole Lenfant, 2014.

L’Observatoire a en dépôt les deux Sphères des bâtisseurs de Caroline Challan Belval. Ces sphères ont été créées pour l’exposition Ars architectonica à la Cité de l’architecture et du patrimoine, Paris, 2014-2015, produites en partenariat avec la Région Provence Alpes Côte d’Azur, Savoir Métal, avec la collaboration de l’Observatoire de la Côte d’Azur, l’Institut Astrophysique de Paris, le laboratoire C2RMF du Musée du Louvre, l’Association des Amis du MAMAC, Nice, et de la Bibliothèque Nationale de France, Paris, par le prêt du globe céleste gravé de Coronelli.

 


Sphère Noire des Bâtisseurs - plateforme de la Grande coupole

 

Cette 18ème édition du Printemps des Poètes qui se déroule actuellement sur le site du Mont-Gros à Nice Côte d’Azur, a permis à de jeunes artistes venus de différentes écoles d’exposer leur œuvre afin de contribuer, grâce à leur travail, à ce subtil mariage d’art de science et de poésie.

 
Cédric Jacob aux côtés des élèves de la Villa Arson
Clémence Joly - Quentin Vintousky - Arnaud Grapain - Julie Kieffer - Lea Roch - Lola Drubigny
 
C’est le cas de Julie KIEFFER, élève à la Villa Arson qui expose durant toute la durée de cet événement l’une de ses pièces appelée « Horizons ».
L’artiste a bien voulu nous en dire plus sur son travail, ses démarches et sur sa façon de définir ce lien qui pourrait unir Art, Science et Poésie.
Pour elle, le lien entre ces 3 domaines est une question de dosage « Je pense que tout peut se mêler avec le dosage que chacun perçoit. Il y a différente pratique d’artistes, certains utilisent l’écriture et se rapprochent de la poésie, d’autres les mathématiques mais ne sont pas des mathématiciens. Beaucoup utilisent le mot cosmos, mais il peut amener à l’abstrait, c’est ici plus dans l’image. 
C’est une question de dosage. C’est ce dosage qui fait vibrer une pratique et qui ainsi suscite la curiosité du spectateur. »
 
En pratique, notre jeune artiste conçoit essentiellement des installations qui lient un espace réel et un espace rapporté.
Elle appelle cet espace rapporté une image. 
« Ces images convoquent le paysage, la construction d’édifices et la sphère domestique. Je m’approche souvent du jardin car je le place entre le paysage et la construction, par son échelle et son côté modelable.
L’espace architectural dans lequel prennent place ces installations est très important pour moi, il me sert de cadre et de fond : l’installation est à mes yeux le fragment d’un environnement plus vaste et fictif, mais qui repose sur l’architecture réelle. Le sol et le mur ne sont pas de simples supports inertes, mais des surfaces fertiles à partir desquelles mes installations croissent. Je ne parle pas de vide à l’intérieur de mes installations, mais d’air qui flotte, qui circule, en mouvement.
Je considère mon corps comme une caisse de résonance à travers laquelle je ressens l’espace et sa profondeur autour de moi, ou comme une sorte de belvédère à partir duquel je construis le point de vue où l’installation aura les proportions les plus satisfaisantes : celles où je réussis à intégrer des ruptures d’échelle dans un point de vue unique. La perspective, au sens pictural, est une notion importante pour moi, même si je ne l’envisage pas de manière classique. Je travaille par strates, par couches, en partant du sol ou du mur comme base et en superposant des plans ou des scènes. Mes compositions, bien que se déployant en volume, peuvent être perçues comme des images, du fait d’un mouvement d’aplatissement qui les structure. Un peu comme un bas relief, que l’on verrait de côté.
Je travaille avec des objets récupérés ou fabriqués, que j’agence par touches en tenant compte de leur facture : la finesse du ponçage du bois, la rugosité du parpaing, les couleurs des matériaux synthétiques, la mollesse des tissus… Les objets ne sont pas fixés ou ancrés mais ils sont posés, dans un état d’équilibre instable qui suggère d’autres manipulations, d’autres agencements possibles.
Je travaille toujours en faisant des allées et venues entre le volume, le dessin et la photographie pour structurer la composition. On peut assimiler cette approche à celle d’un peintre et parler de mouvements optiques que j’opère : tantôt l’œil vibre par l’abondance d’informations visuelles (effets de texture complexes, jeux d’ombres et de reflets, juxtaposition de couleurs et de formes), tantôt l’œil se pose sur des aplats (grandes surfaces lisses, couleurs monochromes). Il s’agit de jouer sur un différentiel d’intensité entre les éléments de mon installation.
On pourrait comparer ces installations à des natures mortes. La présence, parfois, de plantes vertes dans mes installations, en est comme l’indice le plus évident. Mais je n’oppose pas des objets inertes et des organismes vivants : ce sont pour moi plutôt différents rythmes de vie : objets au ralenti, objets à la croissance rapide, qui s’érodent, qui fanent ou qui se désagrègent. Ce que je cherche finalement, c’est une transposition plastique du vivant. »
 
Ce dimanche 20 Mars 2016 est l’ultime occasion de venir observer son installation sur le site du Mont-Gros.
 
Sophie Blet, étudiante en 4e année au Pavillon Bosio, Art & Scénographie, École Supérieure d’Arts Plastiques de la Ville de Monaco, est l’une des artistes qui sera à l’honneur du 6 au 20 Mars 2016 sur le site du Mont-Gros de l’observatoire de la Côte d’Azur, à l’occasion de la 18e édition du Printemps des Poètes.

 

 
 
Son travail a commencé en explorant les paysages de jour et de nuit au travers de l’attente et de l’immobilité, en restant figée devant un panorama qui évolue selon le cycle et les mouvements qui lui sont propres. 
C’est cette observation du lent passage du temps sur les matières et formes enveloppées de ce ciel si immense, qui l’a amenée à créer un rapport mental avec les éléments, particulièrement dans la façon dont on peut appréhender ce qui est inconnu, lointain, ou inaccessible. 
En détournant de leur fonction des objets de mesures ou en créant des images fictives mais proches de la réalité, Elle essaie de rendre sensible ce qui est incommensurable, ce qui n’existe pas, n’existera plus ou qui est peu probable. Elle s’intéresse à l’écart qui existe entre le cosmos (l’Univers et ses lois), ce qu’il est où pourrait être, en soi, et ce que l’on peut en observer, en savoir et en espérer. 
 
L’an passé, elle a réalisé au cours de son cursus un séjour à l’Observatoire de Nice, pendant lequel elle a pu élargir sa perception et ses connaissances du Cosmos, travailler avec des astrophysiciens sur la construction de certaines de ses pièces et mieux questionner ainsi les différentes manières avec lesquelles nous pouvons décrypter la voûte céleste. 
Pour cette exposition, elle a souhaité installer dans l’espace du Grand Méridien différentes pièces qui questionnent tour à tour la mesure, le miracle, l’hypothèse... comme autant d’approches possibles pour appréhender un même ciel.
 
Pour découvrir son travail ... Cliquez ICI

Cédric JACOB, infatigable passionné de Charles Baudelaire, poète et docteur en « Sciences de l’Univers », accompagnera les visites guidées poétiques pour renouer le temps d’une animation avec ce lieu qu’il affectionne.

 
Initialement diplômé d’un doctorat à la faculté de Nice en partenariat avec l’Observatoire de Nice Côte d’Azur, il a toujours été animé par le désir de créer un alliage entre sciences et poésies.
En 2007, il fût couronné du prix de poésie Alain Lefeuvre, ce qui permit à ce passionné des sciences de l’Univers, de publier un recueil s’intitulant : « De Sciences et d’Idéal ».
« L’artiste, le poète et l’astronome sont tous trois dévorés par une grande curiosité. Là où le poète fait rêver et s’interroger, le scientifique, lui, va le faire en répondant à une problématique » explique Cédric Jacob.
Sa contribution à la 18e édition du Printemps des Poètes, consistera à combiner la poésie à l’histoire du site du Mont-Gros qui offre une fenêtre vers le ciel depuis plus de 100 ans.
Cet événement est une occasion pour lui d’associer ses passions, l’astronomie et la poésie, afin d’inviter le public à ressentir une intimité avec l’Univers.
 
Les visites de l’observatoire ont été repensées pour l’occasion. Le parcours sera identique, mais rythmé par notre animateur qui contera bon nombre de poésies. Certaines, même, seront de sa création et sa mise en scène donnera aux mots toute leur puissance. 
Les 6, 13 et 20 Mars sont une occasion unique de contempler ces trois domaines si différents, que sont l’art, la science et la poésie, et qui pourtant vous sembleront si proche…
 

Inscription aux visites poétiques de l’Observatoire de la Côte d’Azur.